Sur ce coup là, nous n'avons pas été trop mauvais : ayant flairé le piège, nous avons conservé nos dongles 2025, ce qui nous permet d'envisager sereinement les trois ans qui viennent.
Pour rappel, PCSoft, désormais sous la coupe de Constellation Software, un groupe canadien, envisage de multiplier par un facteur 10 le prix de ses licences, et de faire payer à tout utilisateur d'un programme développé avec leurs produits un droit d'usage de son runtime situé entre 250 et 290 euros par an/machine/application/user windows/base de donnée. De plus, toute proposition est couverte par un NDA (non diffusion agreement), les tarifs seront secrets, imprévisibles, calculés selon des règles opaques. C'est là le pire de ce que le capitalisme de prédation peut produire comme économie parasitaire : gagner de l'argent sans échange de la production d'un actif tangible reste indéfendable.
Si PCSoft ne revient pas à une politique commerciale loyale, nous serons obligés de changer de stack. Et comme le capital confiance, qui était déjà assez bas, est à zéro après cette évolution tarifaire choquante, nous aurons besoin que PCSoft donne des preuves incontestables d'un retour à la loyauté - comme par exemple de remettre en service le système des dongles qui donnait parfaite satisfaction jusque là - pour que nous puissions de nouveau lui accorder une certaine confiance.
C'est pour aider PCSoft à prendre en compte les demandes de ses clients directs, les éditeurs de logiciels, mais aussi ses clients indirects, tous les utilisateurs de programmes développés avec Windev, que notre directeur a intégré l'association WX-Alliance, qui propose une pétition qu'il est vivement recommandé de soutenir : https://www.change.org/p/non-à-une-redevance-sur-les-applications-développées-avec-les-outils-pc-soft