Au sujet des licences Windev, les choses évoluent …comme il était prévisible qu’elles évolueraient.
Un premier éditeur de logiciel, belle entreprise qui aurait vu passer ses coûts de licence d’environ 12.000 euros par an à 120.000 hors runtime fees, vient de gagner brillamment un référé, qui oblige PCSoft à le remettre dans les conditions de développement de Windev 2025. Par ailleurs, le cabinet Linklaters regroupe un autre paquet d’éditeurs et de clients de PCSoft, très remontés, pour une autre action juridique. Et un ou deux autres avocats aussi. L’Entreprise a sorti un article à charge, ainsi que d’autres titres.
Cela veut dire que la situation de PCSoft devient très mauvaise. En effet, de nombreux “petits” clients sont déjà partis. Ceux qui ne pouvait pas partir, se mettent à gagner devant les tribunaux, privant PCSoft de la manne financière qu’il avait bien prévu d’extorquer. Et ceux qui n’ont pas entamé d’action en justice ont entamé la migration de leurs applications Windev, via l’IA. Et pour ce qui est des nouveaux clients, il est évidemment à zéro. Pendant ce temps là, Bruno Richet a annoncé qu’il aurait recruté 40 personnes, passant les effectifs de 60 à 100, tandis qu’il a vendu les actifs immobiliers de PCSoft l’an dernier, et que toute la trésorerie a été aspirée par Volaris.
Aussi, selon toute vraisemblance, l’avenir de PCSoft est très sombre, et ceci à court terme. Que va décider Constellation/Volaris ? Une faillite simple ? Une revente ? Un licenciement de toute l’équipe dirigeante pour tenter de rebrander la marque ? Il tarde de trouver à cette lamentable histoire une issue qui permette de redonner de la visibilité.